présentation des peintures synchronistiques

vendredi, septembre 25, 2026

Le combat intérieur

 

Gilles Chambon, Le combat intérieur, huile sur toile 42 x 65 cm, 2026

Qu'on les appelle ange et démon, ou yin et yang, ou, comme C. G. Jung, anima et ombre, force est de constater que notre équilibre intérieur est le résultat de tensions entre des énergies opposées, et c'est ce qui le rend dynamique. J'ai donc symbolisé cette dualité intérieure en réinterprétant des personnages empruntés au peintre génois Alessandro Magnasco (1667-1749), confrontés synchronistiquement à une composition du peintre allemand Ernst Wilhelm Nay (1902-1968), elle aussi réinterprétée, et agrémentée de pictogrammes très explicites !

vendredi, septembre 18, 2026

Une rencontre improbable

 

Gilles Chambon, Une rencontre improbable, huile sur toile 65 x 92 cm, 2026

Une centauresse sans bras et deux personnages masculins sans visage, glanés parmi les œuvres d'Alberto Savinio, sont ici réinterprétés en vue d'une rencontre synchronistique.

 

La  centauresse, qui symbolise l'apaisement des forces sauvages de la nature, n'a plus de bras pour se défendre, et les hommes, empêtrés dans leur fatras technologique, n'ont plus d'yeux pour voir la beauté naturelle. L'harmonie entre le monde artificiel des humains et un monde sauvage de plus en plus démuni, est devenue aujourd'hui improbable ; j'ai cependant imaginé leur réconciliation dans une sorte de campement de tentes, élaboré à partir d'une œuvre d'un artiste inconnu du milieu du XXe siècle.

                          

 

samedi, septembre 05, 2026

petite bacchanale

Gilles Chambon, Petite bacchanale, huile sur toile 50 x 65 cm, 2026
 

Je continue mon travail de réinterprétation d'œuvres de ma collection personnelle, mais cette fois en y associant ma démarche synchronistique. Dans ce tableau, il y a la rencontre fortuite d'un pastel de Nicolas Le Bouys représentant Bacchus et Ariane, et d'une aquarelle de paysage d'André Lhote... J'y ai aussi ajouté une bacchante, reprise d'une "Mort d'Orphée" (attribuée à Fantin-Latour adolescent).

 Ci-dessous, les trois œuvres concernées :